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The Last of Us HBO : Les anecdotes de Mazin sur Calgary

The Last of Us HBO logo - TLOU1 paysage

Ces derniers temps, Craig Mazin se montre généreux en informations sur la série HBO The Last of Us. Au micro du podcast Scriptnotes, l’auteur-producteur se confie en effet sur les conditions de tournage à Calgary.

Craig Mazin à la pré-production

Révélé au grand public par sa mini-série Chernobyl, Mazin est quelqu’un de multi-casquettes. Scénariste, réalisateur, producteur et même acteur, il co-anime également un podcast avec son collègue John August. Scriptnotes est l’occasion pour les deux hommes de dialoguer avec d’autres gens du métier. Mais ce mardi, Mazin s’est lui-même prêté au jeu pour le 507e épisode. Il s’est notamment étendu sur l’avancement de l’écriture, annonçant une saison de dix épisodes. Mais il est aussi revenu sur d’autres aspects liés à la pré-production.

Cette phase de préparation à la réalisation d’une œuvre audiovisuelle fourmille d’enjeux. De la planification aux budgets, en passant par les repérages géographiques et le casting, il y a de quoi faire. Mazin ne gère donc pas tout cela tout seul, mais son statut de co-producteur et co-scénariste fait de lui un des principaux décideurs. Or, cette discussion au micro de Scriptnotes souligne les avantages et inconvénients dans le choix du lieu de tournage. Et celui-ci ne se tient pas n’importe où. Nous avions pu le constater en avril dernier, il se déroule à Calgary, dans la province d’Alberta au Canada.

Tourner à Calgary

Drapeau de Calgary
Drapeau de Calgary

Nous l’avons appris via les réseaux sociaux : le tournage débute tout juste à Calgary. Dans son entretien, Mazin se réjouit de pouvoir travailler dans cette ville et dans ce pays. Cela facilite en effet les choses par rapport à ce qu’il a pu connaître avec Chernobyl. Contrairement à sa mini-série tournée en Lituanie, il ne rencontre pas de barrière de la langue au Canada. De même, le producteur constate la facilité avec laquelle des équipes peuvent venir de Toronto ou Vancouver pour prendre part au tournage, chose qu’il ne connaît visiblement pas à Los Angeles.

Il lui faut cependant gérer un ensoleillement limité dans la province d’Alberta. Un détail météorologique qui influence inévitablement la luminosité pour tourner en extérieur. Mazin souligne alors combien il est important de s’organiser en amont, que ce soit pour filmer de jour ou de nuit. Eh oui ! même si le soleil se couche assez tôt, l’éclairage n’offre pas toujours une obscurité suffisante pour les scènes nocturnes. « Quatre heures » de noir complet seulement déplore Mazin, et cela en raison du long crépuscule canadien… (on ne va pas se mentir, on l’envie quand même)

Choix et contraintes techniques

Enfin, Mazin s’attarde sur la question de l’épisode pilote, pour lequel il confesse ne pas bénéficier d’une grande marge de manœuvre. La discussion relève que, depuis quelque temps, la multiplication des chaînes et services réduit les possibilités de corriger le tir après un premier épisode. Mazin assure que dans cette nouvelle dynamique, il faut « être sûr de soi » et avoir confiance en son équipe. Parmi les différents réalisateurs qui travaillent sur la série, Kantemir Balagov est sans doute celui avec la plus grande responsabilité.

Mais il y a bien une chose dont Mazin ne doute pas. Malgré les enjeux liés à l’éclairage, il tient à inscrire la série The Last of Us dans un cadre naturel. C’est en tout cas ce qu’il affirme, en comparaison avec des œuvres intégralement filmées en studio, où les décors sont retravaillés en post-production grâce aux fonds verts et autres techniques du genre.

Certes, Mazin se dit admiratif d’un show comme The Mandalorian (Disney). Il estime néanmoins que si ces technologies se prêtent parfaitement aux univers fantastiques, ce n’est pas exactement le cas pourThe Last of Us, bien plus ancré dans le réel. Dès lors, nous comprenons d’autant plus le choix de se plonger dans les pairies d’Alberta pour ce tournage. Réputée pour sa ruralité, la province devrait nous immerger sans difficulté dans le voyage d’Ellie et Joel.

Une question reste toutefois en suspens : qu’en sera-t-il des animaux ? Nous pouvons nous attendre à voir de vrais chiens, comme aperçus rapidement plusieurs fois dans le jeu. Mais allons nous admirer de véritables singes et girafes ? Ou peut-être qu’ici nous auront finalement affaire à de la CGI… Cela étant dit, tant que la magie opère, nous sommes preneurs.

Ellie et Joel rencontre une Girafe dans TLOU1 - Une girafe à Calgary ?

Pas pour tout de suite sur nos écrans…

Dans tous les cas, il faudra faire preuve de patience pour découvrir les premières images de la série HBO The Last of Us. Pour rappel, elle sera probablement diffusée à la fin 2022 ou courant 2023. D’ici-là, nous devrions pouvoir profiter d’une autre adaptation d’une licence de Naughty Dog. Le film Uncharted, plusieurs fois repoussé, devrait finalement sortir l’année prochaine sur Netflix.

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